Une revue de presse unanime pour Hulda. Extraits choisis !

Hulda

La presse est unanime après les premières de Hulda à Liège et Namur. En attendant celles du concert à Paris, le 1er juin, lors de l'ouverture du 9e Festival Palazzetto Bru Zane. 

 
« La renaissance d'un opéra qui mérite d'entrer au grand répertoire. »
Radio Classique

« Le retour triomphant de Hulda. [...]
L'opéra de César Franck a retrouvé le chemin de la scène grâce à un travail conjoint de l'OPRL et du Palazzetto Bru Zane. L'un des grands moments du bicentenaire de la naissance du compositeur liégeois. »
Le Soir
 
« Une oeuvre riche à redécouvrir ! »
Le Figaro

« Une redécouverte majeure. [...] C’est peut-être le sens du drame que l’on apprécie avant tout dans Hulda, et l’on se dit que, faute d’avoir donné à César Franck la possibilité d’exprimer son talent dans le registre scénique, l’histoire de la musique est possiblement passée à côté d’un compositeur d’opéra important. [...] La distribution a été soignée jusque dans les plus petits rôles. »
Première Loge

« Résurrection triomphale pour le Bicentenaire de César Franck. [...] Il paraît clair que Gergely Madaras a été pleinement adopté par cette phalange illustre qui se livre à lui corps et âme. Le jeune chef, hongrois d’origine, s’empare de la partition de Franck avec un enthousiasme communicatif, un sens des contrastes les plus puissants, une urgence singulière et une énergie qui n’occultent jamais les interventions des différents pupitres qu’il parvient à mettre pleinement en valeur, notamment les cuivres rutilants ou les bois fort sollicités. »
Ôlyrix

«  Hulda de César Franck, un chef-d'
œuvre de l'art lyrique ! Une révélation ! [...]  Le travail de Gergely Madaras, à la tête de l’Orchestre philharmonique royal de Liège depuis 2019, est absolument remarquable : d’un geste sûr, mesuré, tout en finesse et vivacité, il fait éclore les magnificences de l’orchestration de Franck autant qu’il se montre un chef instinctivement lyrique. Il est avec Hulda l’autre révélation de la soirée. »
La Terrasse

« L'OPRL et son chef Gergely Madaras frappent un grand coup. [...] La partition de César Franck – d’une durée de près de trois heures – recèle de rares beautés. Le résultat est à la hauteur de l’enjeu. »
Resmusica

« Quelle partition ! Quelle découverte ! [...] Un enregistrement sortira courant 2023 pour ce qui constitue l'une des plus importantes redécouvertes lyriques proposées par le Palazzetto depuis sa création, si ce n'est la plus importante. »
Concertclassic.com

« Sous la direction de Gergely Madaras, de grandes choses sont réalisées sur le plan musical. Le chef d'orchestre d'origine hongroise pousse les musiciens de son OPRL à donner le meilleur d'eux-mêmes, et pas seulement dans le long ballet du quatrième acte, où il adopte parfois des tempos diaboliques. Il explore la musique de Franck sous toutes ses facettes et fait entendre l'opulence sonore avec beaucoup de talent. »
Der Opernfreund


« Avec 3h30 de concert pauses comprises, on pouvait craindre quelques longueurs, mais c’était sans compter sur l’inspiration de César Franck : trame dramatique mais entrecoupée de passages plus légers, instants voluptueux et délicats, musique de ballet, fins d’actes triomphants… Cet opéra a magnétisé l’assistance. »
Classicagenda.fr

« C'est toute cette production qui est à marquer d'une pierre blanche, révélant un pan de production quasi inconnu d'un compositeur majeur dans le mode musical parisien et européen de la fin du XIXe siècle, dan les conditions d'interprétation idéales. »
ResMusica.com

« Fruit du travail conjoint du Palazzetto Bru Zane et de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, cette redécouverte est donc une heureuse surprise. [...] Surtout que la distribution retenue rend cette captation très prometteuse. »
Opéra Magazine

« César Franck, grand compositeur d’opéra, qui l’aurait cru ? Après la véritable révélation que constitue l’exécution en concert de Hulda, il ne devrait plus être permis d’en douter, et le disque que doit enregistrer le Palazzetto Bru Zane avec l’Orchestre philharmonique royal de Liège et le Chœur de chambre de Namur, sous la direction de Gergely Madaras, devrait dans quelques mois en apporter l’incontestable confirmation. »
Wanderer
 
« En coproduction avec le Palazzetto Bru-Zane, cette représentation en version concert sera immortalisée au disque et pourra ainsi permettre à des générations entières d’avoir accès à la plume lyrique de César Franck dans des conditions idéales. »
Classiquenews.com
 
« Recréation magistrale de Hulda de César Franck. [...] Une redécouverte majeure. [...] Franck a écrit une partition puissante et fascinante autour de l’héroïne tragique éponyme, non sans donner une large part à l’expression orchestrale. »
Toutelaculture.com
 
« La direction de Gergely Madaras, à la tête de l’Orchestre philharmonique royal de Liège, est en tous points admirable. Véritable révélation de la soirée, le jeune chef hongrois s’empare de la partition de César Franck avec un savant dosage entre les nuances les plus fines et une urgence, une énergie toujours à propos rendant pleinement hommage au compositeur. »
Forumopera.com
 
« Il aura fallu que l'on célèbre le bicentenaire du composieur pour que l'on se souvienne de ce chef-d'œuvre injustement oublié. »
Télérama
 
« Franck envisage ainsi l’orchestre comme immense réservoir timbrique – pléthorique, bois par quatre, quatorze cuivres sans compter un quatuor de saxophones aux saisissants effets de lointain légendaire au seul fil du premier acte, mais instrumente sa partition, en organiste, par une franche découpe des plans sonores et une registration digne d’un grand Cavaillé-Coll, tout en colorant le discours de la « boîte expressive » de divers solistes inattendus (cor anglais, clarinette basse ou en mi bémol, contrebassons) aux surprenants effets. »
Resmusica
 
« Franck nous plonge d’emblée dans les méandres du drame, autour d’une musique hautement dramatique. Sa musique fourmille d’inventions harmoniques passionnantes, où l’orchestre a le premier rôle : on a parfois l’impression d’entendre une vaste symphonie avec voix, tant la déclamation du texte prend place en une sorte d’arioso en continu, mêlé de quelques airs et ensembles de bravoure savamment dosés. »
Classiquenews.com